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Soirée BACARDI Ocho, des Barbus et du Rhum

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Ce lundi d’octobre, Gentleman Moderne était convié à une soirée découverte du rhum : « Bacardi Ocho » dans l’intérieur délicieusement old-school du coiffeur-barbier « Les Mauvais garçons » 34 rue Saint-Louis en L’île. Et c’est une amatrice curieuse qui joue les exploratrices dans ce repère du Parisien en mal de « Vieux Paris » et de détente.

 

Au programme, cocktails et barbier aux petits soins pour les gosiers assoiffés et/ou barbus des convives. Derrière le comptoir en zinc et le shaker, Franck Dedieu, vainqueur du concours international de mixologie Bacardi Legacy, venu tout droit de la belle ville de Lyon.

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Première salve, commençons fort, commençons bien : dégustation du fameux rhum, pur, simplement mis en valeur par un charmant verre de dégustation. On découvre les effluves du breuvage à la belle robe dorée : des notes d’épices, sucrées… il ne reste plus qu’à goûter. Sucrée, épicée, un accent de vanille et de caramel… la rencontre me plaît bien. Des papilles plus expérimentées que les miennes repèrent des saveurs de noix, de noisette et de chêne.

Les spécialistes de la soirée m’éclairent un peu. L’objectif de Bacardi ? Un rhum facile à déguster et à marier en cocktail, qui plaise autant aux palais masculins que féminins. Un rhum d’exception. D’ailleurs, le Bacardi Ocho est longtemps (près de 130 ans, excusez du peu) resté chasse gardée, exclusivement réservé aux membres de la famille Bacardi.

Les rhums qui le composent sont vieillis au minimum 8 ans en fûts de chêne, sous le climat tropical des Caraïbes. C’est ce qui en fait toute sa valeur.

Les premiers cocktails prennent forme tandis que des barbus se laissent porter par la musique d’ambiance et les mains expertes de nos hôtes, confortablement installés dans des fauteuils vintages. Mes joues ne se prêtent pas à la taille de la barbe,  je me suis contentée d’observer le travail soigneux et attentif des maîtres des lieux. Outre l’évident intérêt esthétique, ça m’avait tout l’air d’être un enviable moment de détente et de bien-être.

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Passons aux choses sérieuses, plutôt Old Cuban ou Old Fashioned ? Les deux mon capitaine !

Et mission accomplie pour la marque, le rhum se marie très bien dans ces deux grands classiques de la mixologie. Plutôt adepte de l’amertume du Old Fashioned, j’ai été surprise par la douceur du Old Cuban, parfaitement équilibré.

On en oublierait presque que l’on sirote un spiritueux qui affiche 40° et comme je suis une chic fille, je vous laisse les recettes agrémentées de quelques conseils signés Franck Dedieu.

 

Ocho On the Rocks

  • 3 cl de rhum Bacardi Ocho
  • des glaçons
  • remplir un verre à dégustation de quelques glaçons
  • ajouter 3 cl de rhum Bacardi Ocho

 

Ocho Old Cuban

  • 3 cl de rhum Bacardi Ocho
  • 1cl de jus de citron vert frais (ça vaut vraiment la peine de sortir le presse-agrume, allez, au boulot)
  • 1,3 cl de sirop de sucre
  • 6 feuilles de menthe
  • 4 cl de champagne
  • 2 traits d’angostura® bitter
  • Déposez et froissez la menthe dans un shaker, ainsi que le sirop et le jus de citron vert. On vous a toujours dit de piler la menthe et vos cocktails sont parfaits comme ça ? Soyez aventureux et essayez de ne pas trop l’écraser. [Pour comprendre l’intérêt, faites le test : comparez simplement l’odeur de la menthe froissée entre vos mains et écrasée. Convaincus ?]
  • versez ensuite le rhum Bacardi Ocho, l’Angostura® bitter et la glace
  • Shaker puis filtrer dans un verre à cocktail et ajouter le champagne (sans excès, on complète simplement le verre)
  • décorez de feuilles de menthe

 

Ocho Old Fashioned

Cette version remplace donc le whisky par du rhum Bacardi Ocho, ce qui lui donne un goût un peu plus sucré.

  • 3 cl de rhum Bacardi Ocho
  • 1 zeste d’orange
  • 1 à 2 cuillères à café de sucre
  • 2 traits d’Angostura® bitter
  • Verser 3 cl de rhum Bacardi Ocho sur des glaçons, ajouter une cuillère à café de sucre dans le fond du verre
  • Ajouter l’Angostura® bitter et le zeste d’orange, mélanger
  • servir dans un verre, type « old fashioned »

 

Pour briller en société (niveau apprenti-barman) : Petit truc facile à reproduire, même dans un mini appart, même avec un mini frigo : refroidissez vos verres à cocktails directement dans le congélateur ou dans le frigo avant d’y verser vos créations. Gestion de la température optimale garantie.

Pour briller en société (niveau intermédiaire) : mais pourquoi cette chauve-souris sur la bouteille ?

L’idée aurait germé chez l’épouse du fondateur. Elle aurait découvert un nid de chauve-souris dans la charpente de la distillerie d’origine, en 1862, à Santiago de Cuba. Les voyant s’envoler, elle aurait soufflé à son mari l’idée suivante : en faire le symbole de son rhum. A l’époque, Cuba compte beaucoup d’illettrés et son objectif est pragmatique : que les consommateurs puissent demander « le rhum à la chauve-souris », qu’ils sachent lire ou non.

Pour ne rien gâcher, l’animal était réputé symboliser la chance, l’unité familiale et la santé.

Pour briller en société (niveau bien renseigné) : le mot à sortir au détour d’une conversation :  « pogonophile ». Mais non, ce n’est pas sale, chut ! Pogonophile donc, se dit de celui qui aime et/ ou étudie les barbes (d’hommes). Il y a une page facebook dédiée pour les plus curieux.

A lire aussi notre sur la teinture pour barbe.

 

Ayons l’esprit pratique :

Le coffret de Noël Bacardi Ocho est disponible en grande distribution, à partir de novembre 2015. PVC : 22,95euros.

Pour les barbus, les amateurs, les pogonophiles parisiens : Les mauvais garçons sont implantés à l’île Saint Louis, dans le quartier Parmentier, au Bon Marché, vous avez l’embarras du choix.

Pour les Lyonnais (et les amateurs), vous pouvez retrouver Franck Dedieu et son mentor-associé Marc Bonneton _ également vainqueur du prix Bacardi Legacy, les grands esprits se rencontrent_ au bar l’Antiquaire, 20 rue Hippolyte Flandrin, 69001 Lyon. La rencontre vaut le détour, passion et pédagogie sont au rendez-vous.

Ju Gigi (16 Posts)

Une curieuse capable d'enchaîner les questions les plus improbables, droguée au café (noir, noir, noir, j'ai déjà dit que j'aimais mon café noir ?) et au gingembre confit, qui étire ses heures de temps libre et dilapide ses économies entre les bars, expositions, gourmandises et distractions de la Capitale. Encore trop récemment Parisienne pour en être blasée, j'aime la littérature, le cinéma, le sport (toujours avec modération), les voyages sac-à-dos, les gros mots et les geekeries. Mes friandises préférées sont les rouleaux de réglisse, les études idiotes et les anecdotes totalement inutiles.


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