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Infiniti s’impose sur le créneau de la berline de luxe

Q50-Infiniti

Souvenez-vous, Infiniti conviait récemment le rédacteur ravi à l’Hotel Particulier pour la présentation de son tout nouveau modèle Q30. L’équipe jeune et dynamique de la com’ d’Infiniti mettait les grands plats dans les très grands pour présenter la philosophie de la marque japonaise et ses ambitions sur le marché européen. L’ensemble des modèles étaient présentés, titillant la curiosité du rédacteur curieux. Voyant ses trépidations effrénées, une membre de l’Infiniti Team lui proposait de venir tester le modèle de son choix au siège français de la marque à Voisins le Bretonneux. Pour deux heures ou un week-end, l’invitation était lancée. Compte-rendu d’une expérience pas comme les autres.

 

Débutée aux Etats-Unis en 1989, l’expérience Infiniti arrive en Europe dès 2008. En pleine ascension, la marque de luxe du groupe Nissan multiplie les initiatives pour faire connaitre sa gamme et ses modèles. Le rendez-vous est pris pour tester le modèle phare, le Q50. Berline de taille appréciable avec ses 4,7 mètres de long, c’est le cheval de bataille pour percer le marché européen face aux dinosaures d’Outre-Rhin. Qui ont du souci à se faire si j’en juge par mon expérience. J’ai pu tester le modèle Diesel pendant 2 heures l’après-midi et le modèle S hybrid un week-end entier. De quoi largement vérifier les qualités de routière des véhicules, leurs caractéristiques moteurs et leur confort. Alors Infiniti, c’est de la bombe, bébé?

 

La Q50 dans toute sa plendeur
La Q50 dans toute sa plendeur

 

Mon expérience principale de conduite d’un véhicule de taille similaire fut une berline allemande de la marque à l’étoile, série 2 et boite automatique. Je m’en souviens bien car je suis monté à 220 km/h sur une autoroute germanique à vitesse libre sans même m’en rendre compte. L’Infiniti Q50 boxe dans la même catégorie, avec les ambitions affichées de bouter hors du podium un des membres du triumvirat teutonique. Le challenge est de taille et Infiniti compte bien s’imposer avec la manière. Pour cela, la Q50 propose des arguments de taille. La rencontre avec le véhicule S hybrid est émouvante. Un modèle noir aux reflets violacés m’attend tranquillement sur le parking. Je prends place et le poste de conduite est très largement modulable. Les commandes sont nombreuses et précises, permettant d’optimiser la position de conduite. Le volant lui-même propose différentes sensibilités, légère, normale ou sportive. J’aime bien la simplicité, je choisis la position souple, le volant tourne à l’aide d’un seul doigt, ou presque.

 

Un intérieur très classe
Un intérieur très classe

 

Un rapide briefing sur la boite automatique permet de me remémorer rapidement les positions, et c’est parti. Premier constat, le Q50 est d’une maniabilité confondante. Le sentiment d’être aux commandes d’un paquebot de taille respectable disparait très vite. Je commence par une conduite en ville d’un confort démoniaque. La boite automatique réagit très rapidement aux changements de vitesse, donnant au véhicule une souplesse optimale. Nec plus ultra, surtout visible en côte, la voiture ne recule pas une fois la pédale de frein lâchée, la voiture avance encore et toujours. Je tente un 0 à 70 km/h sur une portion de nationale vide et secure. Le moteur pousse, la voiture décolle, la sensation de puissance est réconfortante. Et comme les freins sont d’une efficacité redoutable, la sensation de sécurité est totale.

Direction l’autoroute, je lâche les chevaux pour passer de 90 à 130 km/h. Confirmation, le moteur n’accuse aucune faiblesse pour assurer un rendement optimum. Je me cale sur la ligne du milieu et je découvre le poste de pilotage. 2 écrans tactiles permettent de multiplier les commandes visuelles. L’écran du haut permet une navigation GPS d’une clarté totale, tout est fait pour faciliter le choix de l’itinéraire. Aucun risque de louper une indication et de faire 20 km de plus jusqu’à la prochaine sortie. C’est écrit très gros et les instructions sont d’une simplicité enfantine. L’écran du bas permet de personnaliser le poste de conduite. En plus de la souplesse du volant, il est possible de configurer des dizaines de paramètres. Je choisis une station de radio en un clin d’oeil, la stéréo est d’une qualité plus que Hi-Fi. Rap, Rock ou Classique, vous pourrez bien profiter. Je me rends compte de l’existence d’un bip bien pratique en cas de franchissement de ligne. Et comme des lumières s’allument en cas de dépassement sur la gauche ou la droite, la sécurité de conduite tranquillise le rédacteur un peu stressé.

 

 

Evidemment, le Q50 contient un écran de contrôle pour les manoeuvres en marche arrière. La caméra est d’une qualité remarquable, je me demande s’il est possible de tourner un film avec… Les bibips protègent le véhicule de tout côté. J’ai tenté le créneau en environnement hostile, ça a bipé de tout côté, m’empêchant de laisser ma marque sur la carrosserie. Sécurité à haute vitesse, sécurité sur les manoeuvres, le Q50 tranquillise le rédacteur un peu pataud. J’avoue mon manque d’habitude des tests de véhicule de marque, cet essai restera comme la preuve que le métier rentre rapidement, je me suis senti au volant comme Jacques Laffite dans Turbo, me faisant des commentaires à haute voix et à moi-même tandis que je testais les spécificité du véhicule.

 

 

Un mot sur l’environnement. Etant donné le poids du véhicule, on pourrait craindre une consommation digne d’une Buick des années 70. Rassurez-vous. L’alliance du moteur essence avec un moteur électrique maximise la consommation, l’essence prenant le relais de l’électrique à haute vitesse. La jauge d’essence n’est pas descendue vertigineusement après les nombreux kilomètres avalés lors du test. Le Q50 allie puissance et consommation contenue, une sorte de rêve éveillé pour les amateurs de bolides. Je n’ai pas poussé jusqu’à la frontière allemande pour brusquer le moteur mais mes quelques essais d’accélération ont suffit pour me montrer que sa puissance n’est pas usurpée. Les nombreux chevaux sous le capot sont conformes aux attentes.

 

La Q50, des proportions impressionnantes
La Q50, des proportions impressionnantes

 

 

Deux adjectifs me viennent à l’esprit suite au test des 2 modèles Q50: maniabilité et confort. Je jetterai un voile pudique sur les tarifs somme toute en adéquation avec les prestations offertes. De la puissance, une sensation de luxe tranquille, non ostentatoire mais réconfortante, de quoi transformer tout trajet de expérience de conduite rassérénante. Il vous est possible d’aller tester les modèles, je vous ai laissé les coordonnées ci-dessous. Le rédacteur a ramené sans encombres un véhicule qu’il regrettera longtemps. Infiniti a tous les atouts pour s’imposer et devenir un nouveau standard de conduite. Pour vous en convaincre, allez donc tester un des nombreux modèles, vous serez plus que conquis!

J’ai cru entendre parler d’un test prochain du Q30 dans la capitale lusitanienne, qui sait, vous pourriez peut être avoir un compte-rendu…

Informations:
https://www.infiniti.fr

Pour réserver un essai chez Infiniti:
https://www.infiniti.fr/test-drive.html

 

Stanislas Claude (201 Posts)

Critique de cinéma sur CulturAddict, le site culture qui monte, car la culture est une drogue dure et sur Publik'Art. Passionné par la mode et ouvert sur le monde du Gentleman Moderne


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